OpenAI a caché les données, disent-ils

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Jeudi a apporté un autre tour. Pas seulement du bruit, mais de véritables accusations. Les éditeurs affirment qu’OpenAI cache des preuves sur la manière dont ils entraînent leurs modèles d’IA. Une nouvelle motion s’ajoute aux poursuites en matière de droits d’auteur existantes, et elle est riche en allégations et légère en excuses.

Les accusations

Dix-sept éditeurs ont déposé cette requête. Tu sais qui est là ? Le New York Times. Le Chicago Tribune. Nouvelles quotidiennes de New York. Même Ziff Davis, propriétaire de CNET. Ziff Davis a lancé son propre combat en 2025. Ils disent qu’OpenAI a abandonné leur travail pour alimenter ChatGPT. Des millions d’articles, juste pris.

Ce n’est pas un nouveau territoire. Le Times a déclenché la guerre juridique en 2023. Ils ont poursuivi ensemble OpenAI et Microsoft. Allégation : une technologie construite sur du journalisme volé. Les deux sociétés ont dit non.

Mais cette dernière décision isole OpenAI. Microsoft est exclu de ces sanctions spécifiques. Le tribunal est invité à punir la société d’IA. Pourquoi? Obstruction présumée. Ensembles de données. Journaux de sortie. Les preuves qui prouveraient comment la formation s’est déroulée sont désormais portées disparues. Si le juge est d’accord ? Des sanctions financières se profilent.

“Cette requête demande au tribunal de punir Open AI pour avoir caché et détruit des preuves…”

C’est Steven Lieberman, avocat du Daily News. Il a qualifié cela de « journalisme volé ». Des mots forts. Mais le problème central reste le même. L’IA générative crache du contenu. Parfois textuellement. Parfois, les résumés sont si proches qu’ils brouillent les lignes. Mimétisme de style expressif. Cela ressemble à du plagiat, même si la loi est encore en train de rattraper son retard.

Revenus de saignement

Pourquoi s’en soucier maintenant ? Argent. Eh bien, le trafic, surtout. Les médias numériques font une hémorragie de lecteurs. Les aperçus de l’IA figurent désormais en haut des résultats de recherche. Les utilisateurs cliquent. Ils obtiennent une réponse. Ils partent. Aucune visite sur le site lui-même. Aucune vue d’annonce. Pas d’augmentation d’abonnement.

Les éditeurs sont terrifiés. Des petits points de vente ? Frappez le plus fort. Certains signalent des baisses de trafic de 60 %. Effrayant. Une prévision indique que la baisse globale atteindra 40 % d’ici 2s29. Les chatbots ne sont pas seulement utiles. Ils siphonnent le public. La fidélité meurt lorsque l’interface change.

Ziff Davis affirme qu’OpenAI a monétisé son contenu à grande échelle, sans autorisation. Lance Koonce, leur avocat, allègue plus qu’un simple vol. Il dit qu’OpenAI a menti en recherchant ses propres ensembles de données. Faute grave. C’est du moins ce que dit la plainte.

Utilisation équitable ? Confidentialité?

OpenAI repousse fort. Ils s’accrochent au « fair use ». Défense standard pour les modèles de formation sur les données Internet publiques. Mais quand les éditeurs poursuivent-ils en justice ? Le ton change.

Un porte-parole d’OpenAI a tout nié. Il a qualifié ces allégations de « manifestement fausses ». A affirmé que The Times envahissait la vie privée d’utilisateurs innocents. Attends, la vie privée ? Dans une poursuite pour atteinte aux droits d’auteur ? C’est un étrange pivot. Défendez les données des utilisateurs tout en accusant les éditeurs de cas faibles. Ils insistent sur le fait que le The Times a abandonné certaines affirmations, de sorte que les fondations se fissurent.

Pourtant, dans une réponse de 2024 au procès initial du The Times, OpenAI a fait quelque chose d’intéressant. Accusé le journal d’avoir supprimé ses propres données. Des données montrant l’utilisation interne d’OpenAI ? Une contre-accusation d’entrave. Le Times a abandonné une affirmation, c’est vrai. Mais le principal procès ? J’y vais toujours.

Les données apparaîtront-elles ? Les sanctions dureront-elles ? Probablement pas proprement. La loi sur le droit d’auteur évolue lentement. La technologie évolue vite. Quelqu’un paie généralement le prix de cet écart. 📉